Kupka, pionnier de l'abstraction au Grand-Palais

Grand-Palais, Paris
jusqu'au 30 juillet 2018

Du Symbolisme à l'Abstraction
Première rétrospective, depuis celle de 1989 au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, cette exposition couvre l’ensemble de l’œuvre de František Kupka (1871-1957), artiste enraciné dans sa Bohême natale, formé dans la Vienne fin de siècle et dans le Paris des avant-gardes, de ses débuts marqués par le symbolisme jusqu’à ses dernières réalisations dans les années cinquante, et conduit à une nouvelle approche de deux courants majeurs des XIXe et XXe siècles, le symbolisme et l’abstraction, dont Kupka fut l’un des principaux acteurs.

Conjuguant parcours chronologique et thématique, cette exposition rassemble quelque 300 œuvres – peintures, dessins, gravures, manuscrits, journaux, livres illustrés et photographies – déployées en cinq sections qui permettent d’entrer de façon attractive dans l’univers spécifique du créateur.
Elle met l’accent sur les moments-clés de sa période créatrice, les chefs-d’œuvre symbolistes et les premiers portraits expressionnistes parisiens, son passage à l’abstraction en 1912, le cycle des peintures organiques saturées de couleurs, l’abstraction géométrique finale tout en évoquant des épisodes moins connus comme la période dite « machiniste » à la fin des années vingt.
L’exposition met également en valeur la personnalité riche et singulière de František Kupka, habité par une quête existentielle et souligne son intérêt pour la philosophie, les cultures anciennes et orientales, les religions, la poésie ou encore la science.

 

František Kupka - Le Rouge à lèvres n°II, 1908 © Adagp

František Kupka - Madame Kupka dans les verticales, 1910-1911 © Adagp

František Kupka - Amorpha, fugue à deux couleurs, 1912 © Adagp

František Kupka - Autour d’un point, 1920-1930 © Adagp

František Kupka - Circulaires et rectilignes, 1937 © Adagp


Galeries Nationales du Grand-Palais 
3 Avenue du Général Eisenhower - 75008 Paris
Métro : Champs-Elysées-Clemenceau (L1, L13) ou Franklin D. Roosevelt (L9)
www.grandpalais.fr

Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h à 20h, nocturne le mercredi jusqu’à 22h
Fermé le mardi, le 14 juillet et le 25 décembre

Entrée 14€ - Tarif Réduit 10€ : demandeurs d'emploi et 16-25 ans
Gratuit : moins de 16 ans, artistes et minima sociaux

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  • Kupka, pionnier de l'abstraction au Grand-Palais
    Kupka, pionnier de l'abstraction au Grand-Palais

    Grand-Palais, Paris
    jusqu'au 30 juillet 2018

    Du Symbolisme à l'Abstraction
    Première rétrospective, depuis celle de 1989 au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, cette exposition couvre l’ensemble de l’œuvre de František Kupka (1871-1957), artiste enraciné dans sa Bohême natale, formé dans la Vienne fin de siècle et dans le Paris des avant-gardes, de ses débuts marqués par le symbolisme jusqu’à ses dernières réalisations dans les années cinquante, et conduit à une nouvelle approche de deux courants majeurs des XIXe et XXe siècles, le symbolisme et l’abstraction, dont Kupka fut l’un des principaux acteurs.

  • Caro & Jeunet, à la Halle St-Pierre
    Caro & Jeunet, à la Halle St-Pierre

    Halle St-Pierre, Paris
    jusqu'au 31 juillet 2018

    Evidente invitation
    Caro & Jeunet à la Halle Saint Pierre comme une évidence. il y a bien sûr Montmartre indissociable des pérégrinations sentimentales d’Amélie Poulain, il y a aussi Alien la créature bio-mécanique du dessinateur H.R. Giger à qui la Halle consacra une rétrospective en 2005. Il y a encore des artistes emblématiques de la Halle Saint Pierre que Jeunet découvrit au fil de notre programmation : l’electromécanomaniaque Gilbert Peyre et son esthétique foraine, Ronan-Jim Sevellec et ses cabinets de curiosités miniature à l’élégance fanée, ou encore Jéphan de Villiers et son petit peuple imaginaire nostalgique des civilisations perdues.

  • L'Abstraction américaine et le dernier Monet à l'Orangerie
    L'Abstraction américaine et le dernier Monet à l'Orangerie

    Musée de l'Orangerie, Paris
    jusqu'au 20 août 2018

    Post-Nymphéas
    En 1955, Alfred Barr fait entrer au Museum of Modern Art de New York un grand panneau des Nymphéas de Monet. La réception du dernier Monet s’opère alors en résonnance avec la consécration de l’expressionnisme abstrait américain. Le panneau des Nymphéas du MoMA est reproduit dans l’ouvrage Mainstreams of Modern Art de John Canaday en vis-à-vis du tableau de Pollock, Autumn Rythm (number 30) ; Monet y est présenté comme « une passerelle entre le naturalisme du début de l’impressionnisme et l’école contemporaine d’abstraction la plus poussée. »