Actualités et Chroniques d'expositions

Sélection de grandes expositions et d'événements artistiques du moment,
à Paris et ailleurs… (encore plus d'actualités live sur notre Facebook)

Musée Rigaud, Perpignan
jusqu'au 4 Novembre 2018

Retraite merveilleuse
Réfugié à Céret au début de la Seconde guerre mondiale, Raoul Dufy (1877-1953), entre en 1941 en relation avec le Dr Nicolau qui entreprend de soigner la douloureuse polyarthrite de l'artiste dans sa clinique de Perpignan. C’est le début de la période perpignanaise de Dufy qui ne s’achèvera qu’en 1950, avec son départ pour les États-Unis.

Petit-Palais, Paris
jusqu'au 14 octobre 2018

Impressionnisme éxilé
Dans les années 1870, la France est dévastée par la guerre franco-prussienne et l'insurrection à Paris, ce qui pousse les artistes à se réfugier à l'autre bout de la Manche. Leurs expériences à Londres et les amitiés qui se sont développées alors ont non seulement influencé leur propre travail, mais également contribué à la scène artistique britannique.

Centre Pompidou, Paris
jusqu'au 15 octobre 2018

Laboratoire d'Art Moderne
Photographe de l'agence Rapho dans les années 50 et 60, Sabine Weiss (1924-) est aujourd’hui la dernière représentante du grand courant de la photographie dite humaniste. Dans ses moments libres, elle pose un regard à la fois doux et compréhensif sur les habitants des villes qu'elle côtoie. Sabine Weiss est à la recherche des beautés simples des moments suspendus, de repos ou de rêverie sans pour autant cacher la pauvreté du quotidien de l’Europe de l’après-guerre.

Musée d'Art Moderne, Paris
jusqu'au 6 janvier 2019

Art universel
Artiste au croisement de plusieurs mondes, Zao Wou-Ki (1920-2013) quitte la Chine en 1948 pour venir à Paris. Son œuvre traverse les débats esthétiques qui marquent le développement de l’art moderne et, s’il appartient à une scène parisienne qu'il apprécie, il perçoit très tôt la vitalité de la peinture américaine tout en renouant avec certains traits de la peinture chinoise.

Carré de Beaudoin, Paris
jusqu'au 29 septembre 2018

Essentiel photographique
Personnage clé de l’histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l’une des plus grandes figures de cette photographie dite "humaniste", attachée à capter fraternellement l’essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, l'artiste se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu’il considère comme l’essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

Hotel de Caumont, Aix-en-Provence
jusqu'au 23 septembre 2018

Couleurs et paysages du Sud
La période provençale de Nicolas de Staël (1913-1955) marque un tournant essentiel, aussi bien dans sa vie que dans son œuvre. Entre 1953 et 1954, la lumière du Midi, la beauté du pays, une rencontre amoureuse et l’épreuve de la solitude, sont autant d’expériences qui nourrissent son imaginaire et le rythme spectaculaire de sa production artistique. 

Musée Estrine, St-Rémy-de-Provence
jusqu'au 23 septembre 2018

Collection intime
En 1950, lorsque Pierre Bergé fait la connaissance de Bernard Buffet (1928-1999), l’artiste est déjà célèbre. Remarqué par quelques critiques au Salon des Indépendants en 47, le jeune artiste s’impose par un style qui n’appartient qu’à lui. A une époque où l’art abstrait gagne du terrain, il opte résolument pour la figuration. En un éclair, leurs destins se lient et les deux hommes se rendent en Bretagne puis en Provence, où Buffet travaillera jusqu’en 1955. Pendant huit ans les deux hommes ont vécu dans une totale complicité. Ce sont des années très fécondes pour l’artiste qui travaille tel un forçat, enfermé dans l’atelier.

Musée de l'Orangerie, Paris
jusqu'au 20 août 2018

Post-Nymphéas
En 1955, Alfred Barr fait entrer au Museum of Modern Art de New York un grand panneau des Nymphéas de Monet. La réception du dernier Monet s’opère alors en résonnance avec la consécration de l’expressionnisme abstrait américain. Le panneau des Nymphéas du MoMA est reproduit dans l’ouvrage Mainstreams of Modern Art de John Canaday en vis-à-vis du tableau de Pollock, Autumn Rythm (number 30) ; Monet y est présenté comme « une passerelle entre le naturalisme du début de l’impressionnisme et l’école contemporaine d’abstraction la plus poussée. »

Grand-Palais, Paris
jusqu'au 30 juillet 2018

Du Symbolisme à l'Abstraction
Première rétrospective, depuis celle de 1989 au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, cette exposition couvre l’ensemble de l’œuvre de František Kupka (1871-1957), artiste enraciné dans sa Bohême natale, formé dans la Vienne fin de siècle et dans le Paris des avant-gardes, de ses débuts marqués par le symbolisme jusqu’à ses dernières réalisations dans les années cinquante, et conduit à une nouvelle approche de deux courants majeurs des XIXe et XXe siècles, le symbolisme et l’abstraction, dont Kupka fut l’un des principaux acteurs.

Musée de Montmartre, Paris
jusqu'au 26 août 2018

Evidente invitation
Le légendaire Bateau-Lavoir à Montmartre, rendu célèbre par Picasso notamment pour y avoir peint Les Demoiselles d’Avignon en 1907, deviendra au début du XXe, le berceau de l’art moderne où se rencontrent et échangent, dans un esprit indépendant, Picasso, Derain, Vlaminck, Matisse, Apollinaire et bien d’autres. Le Montmartre bohême où souffle un vent de liberté révolutionnaire y avait attiré le jeune peintre Kees van Dongen qui y résida de la fin 1905 jusqu’au début 1907.

Musée du Quai Branly, Paris
jusqu'au 6 janvier 2019

Regards de découverte
Des portraits d’Amérindiens de George Catlin aux scènes de vie quotidienne du Caire d’Émile Bernard, en passant par les estampes et dessins de Tahiti signés Henri Matisse ou Paul Gauguin...C’est un voyage aux destinations multiples que propose à travers cette exposition le musée du quai Branly, en présentant pour la première fois sa collection de peintures.

Halle St-Pierre, Paris
jusqu'au 31 juillet 2018

Evidente invitation
Caro & Jeunet à la Halle Saint Pierre comme une évidence. il y a bien sûr Montmartre indissociable des pérégrinations sentimentales d’Amélie Poulain, il y a aussi Alien la créature bio-mécanique du dessinateur H.R. Giger à qui la Halle consacra une rétrospective en 2005. Il y a encore des artistes emblématiques de la Halle Saint Pierre que Jeunet découvrit au fil de notre programmation : l’electromécanomaniaque Gilbert Peyre et son esthétique foraine, Ronan-Jim Sevellec et ses cabinets de curiosités miniature à l’élégance fanée, ou encore Jéphan de Villiers et son petit peuple imaginaire nostalgique des civilisations perdues.

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Derniers jours...

  • Kupka, pionnier de l'abstraction au Grand-Palais
    Kupka, pionnier de l'abstraction au Grand-Palais

    Grand-Palais, Paris
    jusqu'au 30 juillet 2018

    Du Symbolisme à l'Abstraction
    Première rétrospective, depuis celle de 1989 au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, cette exposition couvre l’ensemble de l’œuvre de František Kupka (1871-1957), artiste enraciné dans sa Bohême natale, formé dans la Vienne fin de siècle et dans le Paris des avant-gardes, de ses débuts marqués par le symbolisme jusqu’à ses dernières réalisations dans les années cinquante, et conduit à une nouvelle approche de deux courants majeurs des XIXe et XXe siècles, le symbolisme et l’abstraction, dont Kupka fut l’un des principaux acteurs.

  • Caro & Jeunet, à la Halle St-Pierre
    Caro & Jeunet, à la Halle St-Pierre

    Halle St-Pierre, Paris
    jusqu'au 31 juillet 2018

    Evidente invitation
    Caro & Jeunet à la Halle Saint Pierre comme une évidence. il y a bien sûr Montmartre indissociable des pérégrinations sentimentales d’Amélie Poulain, il y a aussi Alien la créature bio-mécanique du dessinateur H.R. Giger à qui la Halle consacra une rétrospective en 2005. Il y a encore des artistes emblématiques de la Halle Saint Pierre que Jeunet découvrit au fil de notre programmation : l’electromécanomaniaque Gilbert Peyre et son esthétique foraine, Ronan-Jim Sevellec et ses cabinets de curiosités miniature à l’élégance fanée, ou encore Jéphan de Villiers et son petit peuple imaginaire nostalgique des civilisations perdues.

  • L'Abstraction américaine et le dernier Monet à l'Orangerie
    L'Abstraction américaine et le dernier Monet à l'Orangerie

    Musée de l'Orangerie, Paris
    jusqu'au 20 août 2018

    Post-Nymphéas
    En 1955, Alfred Barr fait entrer au Museum of Modern Art de New York un grand panneau des Nymphéas de Monet. La réception du dernier Monet s’opère alors en résonnance avec la consécration de l’expressionnisme abstrait américain. Le panneau des Nymphéas du MoMA est reproduit dans l’ouvrage Mainstreams of Modern Art de John Canaday en vis-à-vis du tableau de Pollock, Autumn Rythm (number 30) ; Monet y est présenté comme « une passerelle entre le naturalisme du début de l’impressionnisme et l’école contemporaine d’abstraction la plus poussée. »